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CPE : nous pouvons gagner

mercredi 5 avril 2006  Enregistrer au format PDF


Le discours du Président de la République montre à la fois qu’il est obligé de prendre en compte la force du mouvement social contre le CPE et qu’il cherche à manœuvrer et à contourner pour maintenir le CPE en faisant le moins de concessions possibles.

Devant la tentative de brouillage impulsée par la majorité, la FSU renouvelle son exigence d’une réponse claire : le retrait du CPE.

Nous pouvons l’obtenir si la mobilisation se confirme et s’élargit. C’est pourquoi la FSU appelle les personnels à tout faire pour assurer le plein succès de la journée de grèves et de manifestation du 4 avril et à débattre en Assemblées Générales des suites unitaires avec un calendrier d’actions permettant de confirmer et d’amplifier le mouvement : reconduction de la grève interprofessionnelle, nouvelles grèves et arrêts de travail, manifestations, manifestation nationale...

Sur la base du retrait du CPE de véritables négociations devront s’ouvrir sur l’emploi, la précarité, l’avenir des jeunes et leur formation remettant en cause les choix politiques de ces derniers mois (notamment CNE, apprentissage junior, loi Fillon...). La FSU exige que l’intersyndicale des 12 y soit pleinement associée et elle entend y occuper toute la place que lui confère sa représentativité et sa place de première organisation dans les domaines de l’éducation, de la formation et de l’insertion.

C’est dans ce sens qu’elle s’adresse à l’ensemble des groupes parlementaires et qu’elle appelle ses sections départementales à s’adresser à tous les parlementaires.

Elle propose, après le retrait du CPE, l’organisation d’Etats Généraux pour l’avenir des jeunes

Paris le 3 avril 2006
Texte adopté par le BDFN par 19 pour, 4 contre, 0 abstention, 5 refus de vote


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