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Communiqués de presse

mardi 22 mars 2005  Enregistrer au format PDF


La FSU appelle les personnels de l’éducation à apporter leur soutien à la journée de manifestation des lycéens du 8 mars, ceux de la recherche et de l’enseignement supérieur à participer à la journée du 9 mars. Elle appelle par ailleurs à tout faire pour assurer la réussite de la journée de grève et de manifestations du 10 mars en y étant porteurs de l’ensemble de leurs revendications.

Dans l’éducation, elle les invite à débattre lors des assemblées générales du 10 des possibilités d’une nouvelle étape de mobilisation notamment le 15 mars, pour le début de l’examen par le Sénat du projet de loi Fillon dont elle demande l’abandon. Elle propose de faire rapidement le point avec les fédérations de l’éducation et de tracer avec elles de nouvelles perspectives, en concertation avec les organisations de parents et de lycéens. Elle fera de même avec les fédérations de la fonction publique.

Elle est disponible pour débattre de toute nouvelle initiative associant les salariés du privé et du public.

Paris le 7 mars 2005

La FSU se félicite du succès de la journée de grève et de manifestations du 10 mars et en particulier de la participation massive des personnels de l’éducation. Tout confirme la montée en puissance de la mobilisation.
La FSU demande au gouvernement de premières réponses sans ambiguïté sur les salaires, sur l’avenir des services publics, les moyens de l’éducation et de la recherche, l’abandon du projet de loi Fillon et l’ouverture de négociations.
Faute de réponse la mobilisation qui s’est à nouveau manifestée aujourd’hui appelle des suites.
D’ores et déjà dans l’Education la FSU propose à l’intersyndicale :
- de marquer le 15 mars, jour d’ouverture du débat au Sénat par une journée d’expression et de mobilisation sous toutes les formes possibles en convergence avec le mouvement lycéen ;
- de débattre d’une journée nationale de manifestation rassemblant largement personnels, parents et jeunes avant le début des vacances de printemps.

Paris, le 10 mars 2005

Cour des comptes : une manœuvre de diversion dénuée de tout fondement

La publication par le Figaro d’un rapport prétendument confidentiel de la Cour des Comptes sur la gestion des enseignants laisse fortement dubitatif sur le sérieux et l’innocence de l’opération.

Les chiffres annoncés laissent croire à un nombre considérable d’enseignants sans emploi : en réalité ils additionnent des situations très diverses qui pour l’essentiel correspondent à des personnels exerçant partiellement ou totalement des fonctions différentes mais réelles et indispensables au service public et aux jeunes.
La totalisation faramineuse qui en ressort ne correspond à aucune réalité sur le terrain et ne semble appuyée sur aucune démonstration sérieuse. Les auteurs du rapport semblent ignorer la réalité et les contraintes d’organisation des métiers d’enseignants et en particulier celles des remplacements.

En fait la publication d’éléments de ce rapport, dont l’intégralité n’est pas publiée et qui n’a donné lieu à aucun examen critique préalable, est une médiocre manœuvre qui vise à discréditer les revendications qui se sont exprimées avec force notamment sur la carte scolaire en donnant la fausse impression qu’il existerait des réserves d’emplois non utilisées qu’il suffirait de mobiliser : on se demande sous quel tapis se cachent ces enseignants !
En réalité il n’y a pas de mauvaise graisse dans l’éducation nationale mais on est à l’os et il est urgent de réagir.

Paris le 11 mars 2005

La FSU appelle les personnels à exprimer de nouveau leur opposition au projet de loi Fillon, leur exigence d’ouverture de négociations et leurs revendications de moyens pour le Service Public d’Education le 15 Mars 2005, jour d’ouverture du débat sur la loi au Sénat, en en faisant une journée d’action et de mobilisation sous toutes les formes possibles.

Elle les invite à rechercher toutes les convergences avec les mouvements lycéens pour interpeller le gouvernement, notamment à travers des rassemblements, manifestations, délégations, adresses ...

Pour permettre aux personnels une participation effective à ces actions, la FSU dépose un préavis de grève à toutes fins utiles.

Paris, le 11 Mars 2005.


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