Pour Info - FSU - En ligne


Accueil > Archives > Année 2005-2006 > N°348 du 24 avril au 28 avril 2006 > Déclaration de la FSU au CTPM de l’Education Nationale du 20 avril (...)

Déclaration de la FSU au CTPM de l’Education Nationale du 20 avril 2006

mardi 25 avril 2006  Enregistrer au format PDF


Déclaration de la FSU au CTPM de l’Education Nationale du 20 avril 2006

La mobilisation massive des étudiants, des lycéens, et à leurs cotés des salariés, tout particulièrement des personnels de l’éducation a eu raison du contrat première embauche.

Le gouvernement doit tirer les conséquences de ce retrait qui lui a été imposé. Nous ne traiterons ici que des aspects qui concernent ce CTPM, compte tenu de ses compétences.

L’exigence de concertation

Les dernières semaines ont apporté de nouveaux exemples de décisions du ministre annoncées sans cette étape. Pourra-t-on encore longtemps entériner des décisions qui suscitent une opposition générale ?

Le refus de la précarité

La FSU note avec intérêt la disponibilité du premier ministre pour engager des discussions « sans a priori » en particulier sur la précarité et l’insertion des jeunes dans l’emploi. Au sein de notre ministère, il est nécessaire et, sans doute désormais possible, d’avoir des discussions sur la situation des agents non titulaires, le bilan de la loi Sapin pour la résorption de la précarité issue de l’accord de juillet 2000, l’application de la loi du 26 juillet 2005 et d’ouvrir des négociations pour résorber la précarité et mettre en place un plan de titularisation.

L’emploi public est un instrument important pour favoriser l’accès des jeunes à la vie professionnelle. La réduction des postes aux concours de recrutement est de ce point de vue aussi vivement contestée et doit être revue. Pour la session en cours, nous demandons l’établissement de listes complémentaires. Nous exprimons à ce sujet les plus vives inquiétudes sur les audits achevés et en cours, l’objet premier de ces travaux, « identifier les économies potentielles » dit bien le peu de place qu’ils font à la formation des élèves, aux conditions de travail des personnels, à l’emploi public pour lutter contre le chômage.

Le gouvernement a dû reculer. Les grévistes ne sauraient être pénalisés de leur action. La FSU demande au ministre de renoncer au prélèvement des journées de grève et à toute sanction qui aurait été engagée contre des lycéens ou des personnels pour des faits liés à la mobilisation contre le CPE.


RSS 2.0 | Plan du site | Réalisé avec SPIP | Site national de la FSU