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Frantz Ehrhard (SD FSU 25)

mardi 5 décembre 2006  Enregistrer au format PDF


Propositions pour un éternel fédéral...

Le dernier Congrès de Perpignan avait pointé (comme les précédents !) les faiblesses de notre fonctionnement, notamment au niveau des sections départementales (SD). Des carences incontestables minent l’activité fédérale parfois jusqu’à la paralysie pour la mise en oeuvre de mandats importants. Ce fut le cas par exemple pour la création des CLUI ou plus récemment pour la traduction locale de « l’élargissement de la FSU » ou encore la campagne à mener contre la loi Fillon ... Pour " Mettre les SD en capacité réelle de répondre à cette double exigence : être à la fois un niveau de synthèse entre SN représentés dans le département et constituer un rouage de producteur de la pensée fédérale " comme le recommandait le Congrès de Perpignan, plusieurs engagements restent possibles :

- Impliquer enfin les SD dans l’élaboration fédérale nécessite de densifier l’information entre les différents niveaux (national, régional, départemental et local). Les débats en cours, les enjeux traités trop souvent à l’insu du plus grand nombre (ex : la demande d’affiliation de nouveaux syndicats), doivent être restitués régulièrement. Les instances délibératives départementales auront d’autant plus de chance de fonctionner et de jouer leur rôle parce que les SD seront véritablement informées de la nature des questions à traiter.
- Une véritable élaboration fédérale implique aussi la consultation des SD (par courriel, conf..tél., enquête, ...) pour certaines prises de position importantes. Les SD sont la plupart du temps, après une décision d’action nationale, uniquement dans la position d’exécutant sans pouvoir souvent en mesurer le sens (opération « carton rouge », grève du 28 septembre,...)
- Des potentialités, des expériences accumulées existent dans les départements. Il serait bon d’en faire aussi le recensement et permettre qu’elles puissent se traduire dans la participation au travail des différents secteurs (mise en place de " correspondants locaux des secteurs " par exemple), dans la presse syndicale et entre les différents départements.
- La question des moyens donnés aux SD devient alors cruciale. Outre le débat autour de l’augmentation de la part fédérale, il serait sans doute intéressant de mutualiser les expériences locales en matière de recherche de subventions pour envisager un système de péréquation entre SD « riches » et « plus pauvres »...
- Enfin, et comme le souligne le texte préparatoire, un plan d’actions de formation syndicale devient vital pour stopper la faiblesse numérique des équipes militantes.
Évidemment, ces pistes nécessitent entre autres un véritable secteur " organisation - vie - développement de la FSU " en liaison étroite avec les SD. Il devrait en outre permettre à tous (SN, tendances, SD) de mieux connaître la réalité de notre implantation fédérale et de nos capacités à mettre en actes ce que nous décidons.


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