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La FSU en quelques graph’HIC !

mardi 5 décembre 2006  Enregistrer au format PDF


Alors que notre fédération syndique des secteurs professionnels majoritairement féminins, leur représentation dans la vie fédérale est particulièrement faible.
Ces quelques tableaux montrent à quel point la fédération n’a pas complètement réussi à améliorer la participation des femmes.
- Composition des CDFN : un mieux depuis 2003, mais les décharges afférentes restent la propriété des hommes.


graphique 1

graphique 2

Sur le graphique 2, remarquez que les femmes, déjà nettement moins nombreuses, ne bénéficient pas d’un volume de décharge correspondant à leur nombre.
La progression figurant sur le graphique 1 n’est pas uniforme. La répartition comparée des différents secteurs indique une « division socio-sexuée » de la fédération conforme à celle de la société. (graphique 3) Cependant, concernant les 30% des sièges consacrés à la représentation des sections départementales, le décalage est maximum, confirmés par la répartition sexuée des responsables départementaux ! (graphique 4) ; L’éloignement géographique ne serait donc pas une des causes souvent citée comme un obstacle à la présence des femmes.


graphique 3

graphique 4

graphique 5

Il faudrait profiter du ré-équilibrage du nombre de femmes au niveau national pour améliorer l’ensemble de la vie fédérale. Mais l’étude des délégations fédérales entre 2001 et 2006 illustre les difficultés pour notre fédération de prise en compte de cette avancée :


graphique 7

graphique 8

graphique 9

Le chronométrage des temps de parole ne laisse aucun doute : elles parlent moins rapidement, moins souvent et moins longtemps.
En analysant chaque séquence on remarque que les différents sujets de débat ne donnent pas lieu à la même répartition. Les secteurs social et éducatif font plus parler les femmes que les secteurs de l’action ou de représentativité.

La mise en place d’un observatoire est un outil intéressant pour mettre à jour des pratiques. Il serait d’autant plus performant s’il pouvait s’instaurer dans chaque département. Quelles sont les modes de focntionnement, les structures qui agissent dans nos organisations et sur lesquelles nous pouvons agir ?
A partir de quelques données, que peut-on modifier pour améliorer la particpation de tous-tes ?

Peut-on faire nôtre cette phrase de Christine Keitel à propos des élèves « Toute amélioration de la pédagogie venant à bout de la mise en situation d’infériorité des felles et de déconsidération des filles et des femmes profiteraittout autant aux garçons comme aux hommes »


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